Αρχείο για Φεβρουαρίου 17th, 2008| Σελίδα ημερήσιου αρχείου

Magda Hain-Capri-Fischer

TANGO

Edith Piaf

Je revois la ville en fête et en délire
Suffoquant sous le soleil et sous la joie
Et j’entends dans la musique les cris, les rires
Qui éclatent et rebondissent autour de moi
Et perdue parmi ces gens qui me bousculent
Étourdie, désemparée, je reste là
Quand soudain, je me retourne, il se recule,
Et la foule vient me jeter entre ses bras…
Emportés par la foule qui nous traîne
Nous entraîne
Écrasés l’un contre l’autre
Nous ne formons qu’un seul corps
Et le flot sans effort
Nous pousse, enchaînés l’un et l’autre
Et nous laisse tous deux
Épanouis, enivrés et heureux.
Entraînés par la foule qui s’élance
Et qui danse
Une folle farandole
Nos deux mains restent soudées
Et parfois soulevés
Nos deux corps enlacés s’envolent
Et retombent tous deux
Épanouis, enivrés et heureux…
Et la joie éclaboussée par son sourire
Me transperce et rejaillit au fond de moi
Mais soudain je pousse un cri parmi les rires
Quand la foule vient l’arracher d’entre mes bras…
Emportés par la foule qui nous traîne
Nous entraîne
Nous éloigne l’un de l’autre
Je lutte et je me débats
Mais le son de sa voix
S’étouffe dans les rires des autres
Et je crie de douleur, de fureur et de rage
Et je pleure…
Entraînée par la foule qui s’élance
Et qui danse
Une folle farandole
Je suis emportée au loin
Et je crispe mes poings, maudissant la foule qui me vole
L’homme qu’elle m’avait donné
Et que je n’ai jamais retrouvé…

Grace Jones

Strange, I’ve seen that face before,
Seen him hanging ’round my door,
Like a hawk stealing for the pray,
Like the night waiting for the day,

Strange, he shadows me back home,
Footsteps echo on the stones,
Rainy nights, an hustling boulevard,
Parisian music, drifting from the bars,

Tu cherches quoi, rencontrer la mort,
Tu te prends pour qui, toi aussi tu detestes la vie,

Dance in bars and restaurants,
Home with anyone who wants,
Strange he’s standing there alone,
Staring eyes chill me to the bone.

Dans sa chambre, Joel et sa valise,
un regard sur ses fringues,
Sur les murs, des photos,
Sans regret, sans mlo,
La porte est claque, Joel est barr.

Marcella Bella – Uomo Bastardo

Quello che adesso chiami amore
Sarà un’amara verità
Lei ti fa sentire un uomo
Non sei neanche la metà
Accettarlo adesso è dura
Con un’altra donna no
Io dividerti non posso
Perderei la stima in me
Tu vincevi sempre
Ma non valevi niente
E adesso guarda quel che sei
Abbracci solo l’aria
Stringerai nessuno
Ogni gesto mio rimpiangerai vedrai
Lei è una bugia
Che con un soffio va via
Sarai l’uomo più bastardo che amerò
Io me la immagino più bella
E un po’ più giovane di me
Volare sopra una farfalla
È impossibile lo so
Tu vincevi sempre
Ma non valevi niente
E adesso guarda quel che sei
Abbracci solo l’aria
Stringerai nessuno
Ogni gesto mio rimpiangerai vedrai
È un lago ormai
Questo silenzio tra noi
Dove c’era amore un tempo c’eri tu
Sarai l’uomo più bastardo che amerò…
Venderai il mio cielo
A pochi soldi ormai
Ma un abbraccio vero
D’amore non avrai
Scoprire in fondo al mio pensiero
Chi veramente tu sei…
Tu sei l’uomo più bastardo che amerò
Tu sei l’uomo più bastardo che vorrei
Tu sei l’uomo più bastardo che vorrei
Per sempre
Per sempre